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Diables rouges : un stage amiénois aux allures de fiasco

Publié le Mercredi 21 Mars 2018
Diables rouges : un stage amiénois aux allures de fiasco

Vingt-et-un Diables rouges ont participé à la première séance d’entraînement de leur stage à Amiens. Un regroupement qui a déjà des airs de fiasco après l’officialisation de l’annulation du match amical face à la Guinée Bissau.

Depuis l’annonce de l’annulation du match Congo-Guinée Bissau, prévu le 26 mars, le stage international d’Amiens semble tourner au fiasco. Quelques heures après le regroupement, Thievy Bifouma a quitté le groupe et devrait exprimer son mécontentement dans la presse, en attendant que le capitaine s’exprime, peut-être, au nom du groupe.

Après avoir atterri à Roissy dans la matinée, la délégation d’une dizaine de personnes, dont quatre joueurs (Perrault Ndinga, Bissiki, Kibamba et Mboungou), a été livrée à elle-même. Pour rallier la Picardie, les locaux, chargés de leurs bagages et du matériel ont enchaîné RER B jusqu’à la Gare du Nord puis pris un train jusqu’à Amiens.

Presque au complet, avec le petit nouveau Wil-Césaire Matimbou (gardien U19 du PSG) mais sans Junior Makiessé, resté auprès de son club (avec l’accord de la Fécofoot ?) et Dylan Saint-Louis, resté aux soins au Paris FC, le groupe a alors découvert son lieu de villégiature : un hôtel du centre-ville, situé à quelques encablures des voies ferrées. Un cadre qui tranche avec les habitudes, bien plus conformes aux standards d’une sélection nationale, même de second niveau.

Face à l’annulation du match contre la Guinée Bissau, dont on attend toujours la raison officielle (il semblerait que la partie congolaise ne se soit pas acquittée de ses frais auprès de l’agent organisateur du match, soit quelques milliers d’euros), un match de remplacement face à une équipe mixte du RC Lens (pros et réserve) a été rejeté en bloc par les joueurs, qui ne souhaitent pas disputer une rencontre au rabais. Des clubs auraient, d’ailleurs, sommé leurs joueurs de rentrer dès maintenant.

Après une réunion matinale entre le staff et l’équipe, en présence d’un représentant de la Fécofoot (Fédération congolaise de football), les joueurs, déjà affectés par une supposée affaire de primes non versées depuis novembre 2017, ont accepté de prendre part à la première séance d’entraînement, à quelques minutes de l’hôtel.

Sans Dylan Saint-Louis, qui souffre d’une douleur à la cheville (dans l’entourage du Paris FC, on évoque aussi sa circonspection face aux conditions qu’il a découvertes en sélection depuis son arrivée), les joueurs découvrent un beau terrain d’entraînement et peuvent, enfin, se consacrer à leur métier : le football. « Une bonne séance », de l’avis d’un des cadres de l’équipe.

À leur retour de l’entraînement, les joueurs doivent libérer leur chambre, pour la nuit de mercredi à jeudi, pour s’installer dans un Ibis Budget à quelques centaines de mètres de là. Et reviendront au Campanile demain. Selon la direction de l’hôtel, leur interlocuteur lors de la réservation du stage était au courant de ce « déménagement » pour faire place à des clients qui avaient réservé auparavant. Pourquoi, alors, avoir maintenu la réservation dans cet hôtel ? Pourquoi le choix d’Amiens alors que la sélection bissau-guinéenne est basée en Ile-de-France et affrontera le Burkina, ce jeudi, dans le sud de Paris ?

L’amateurisme qui entoure l’organisation de ce stage, conjugué aux supposées primes impayées, renvoie tous les suiveurs du football congolais aux années 2000-2010 durant lesquelles chaque déplacement de la sélection était entaché de problèmes de logistiques. Un « retour vers le passé » qui tranche avec l’organisation mise en place, depuis 2012, par la Société de promotion du sport congolais du tandem Bourgoin-Opimbat. Enfin entré dans l’ère du professionnalisme, le football congolais semble en sortir au plus mauvais moment. Car, dans quelques mois, en septembre et octobre prochains, les Diables rouges joueront leur qualification pour la Coupe d'Afrique des nations 2019 face au Zimbabwe et au Liberia.

Des échéances capitales préparées, à ce jour, de la pire des manières.

Camille Delourme, Adiac

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Commentaires

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